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L'Antre, le cocon que j'ai ouvert à tous

L'Antre, ce n'est pas juste un nom comme ça qui fait meute. C'est le cocon que j'ai construit pendant des années. C'est un endroit qui me correspond, qui a accueilli mes maux, mes doutes et qui m'a permis de me relever.

Ce n'est jamais simple, surtout quand on n'a personne à qui se confier. J'ai apprit avec mes erreurs et aujourd'hui, je suis fière de celle que je suis devenue !

Alors oui, j'ai ouvert mon Antre pour que d'autres personnes comme moi, puisses trouver du réconfort dans les mots que j'ai écrits.

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Du harcèlement à l'écriture ?

On me demande souvent ce qui m'a donné envie d'écrire. J'ai commencé pendant le collège parce que je cherchais un endroit où m'évader. Entre la dyslexie, l'incompréhension des autres et le harcèlement, je cherchais ma place dans un monde trop bruyant. Alors un samedi après-midi, j'ai prit un stylo et une feuille pour commencer à écrire. Et depuis, je n'ai jamais arrêté non pas parce que c'était facile, mais parce que j'en avais besoin.

J'ai toujours cherché ma place, on m'a harcelé à cause de ma différence. C'était drôle de se moquer de celle qui pleurait parce qu'elle ne comprenait pas un exercice. C'était drôle de se moquer de celle qui lisait dans la cour de récréation. C'était drôle de ce moquer de celle qui arrivait enfin à comprendre et à répondre juste.

Comme beaucoup, le collège a été une épreuve difficile, mais pleine d'enseignement. J'ai apprit de tous ces comportements. J'ai grandit en faisant attention et en me cachant. Je me suis renfermée sur moi en entrant dans mes univers comme seul issue de secours.

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La croyance grecque dans mes romans

Je crois aux dieux grecs. Bien loin des pratiques wicca, ma foi passe dans la vie de tous les jours, dans mes projets, mes actions et les petites attentions de tous les jours. C'est donc naturellement que j'ai introduit les dieux grecs dans mes romans. En général, les protagonistes sont hellénistes, c'est plus simple pour raconter. Mais parfois, je glisse des petits indices par-ci par-là.

Par exemple, dans Werewolf, ma trilogie, le peuple des Werewolf, est grec d'origine. Ils ont fuit la Grèce il y a des siècles pour se mêler au peuple celtes, mélangeant alors les deux croyances en une. Chacun est libre de croire en quels divinités ils souhaitent. Un Werewolf musulman ou chrétien est tout à fait possible !

Dans Okina, là où c'est un monde 100% inventé, j'ai glissé des indices par endroits. Comme avec la chouette effraie Parthénos de Alduin, ou encore le maelstorm de Scylla.

Si on est attentif, je fais des clins aux dieux grecs et aux mythes dès que je le peux.

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Ecrire en étant dyslexique ?

Oui tu as bien lu. Je suis dyslexique et pourtant j'écris et j'ai publié des romans !

Je le concède, ce n'est pas facile, j'ai des ami(e)s qui n'hésitent pas à me corriger et me reprendre, parce qu'en plus de mettre le mauvais mot, de mal l'écrire, j'en oublie ! En général il s'agit des mots les plus importants pour comprendre le sens de la phrase. Mais avec le temps j'ai su trouver des astuces pour réduire mes troubles. Je ne suis pas guéris, avec la fatigue ça ressort, mais j'essaie.

Je ne te raconte pas les cours de français et le nombre de fautes que je faisais. J'adorais les rédactions, mais chaque fois c'était une source d'angoisse à cause de mon niveau catastrophique en grammaire et orthographe. J'apprends encore aujourd'hui des règles de bases que tous ont retenu il y a des années. Mais comment vouliez-vous que je puisse apprendre correctement quand les troubles dys n'étaient pas suivits ni diagnostiqués correctement ?

Alors j'ai trouvé mes arnaques, comme je les appelle, et depuis j'ai pu faire des efforts. Mes troubles ne m'ont jamais empêcher de contuiner d'écrire. C'est même en écrivant que j'ai réussi à m'améliorer.

Comme quoi, on peut toujours fermer la bouche de ceux qui ne croient pas en nous !

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